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Mercredi 05 Novembre 2008Poster un commentaire
Jeudi 17 Juillet 2008Poster un commentaire
Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de
presque 5 ans, en attendant avec sa maman près de la caisse, aperçoit: Un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose! 'Oh! s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t'en supplie, s'il te plait?' Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et se tourna vers ces petits yeux bleus qui lui suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut.'$1.85. C'est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et
en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. Et ton
anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras sûrement des sous de ta grand-maman aussi.' Aussitôt que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon.elle calcule 17 cents. Après le dîner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison et ensuite elle a été chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents? À son anniversaire, sa grand-maman lui donna un autre dollar et enfin elle avait assez d'argent pour s'acheter le collier. Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir madame et grande fille. Elle les portait partout à l'église le dimanche, à la garderie, même au lit! Les seules fois qu'elles les enlevaient c'était pour nager ou prendre un bain. Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles tourneraient peut-être son couvert. Jenny avait un père qui l'aimait beaucoup et à chaque soir quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire. Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda à Jenny, 'Est-ce que tu m'aimes?' 'Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.' ' Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse- le cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l’as offerte. C'est ma préférée.' 'C'est ok, ma puce. Papa t'aime. Bonne nuit' Et comme toujours lui effleura la joue avec un bécot. Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, 'Est-ce que tu m'aimes?' ’Papa, tu sais que je t'aime' 'Alors, donne-moi tes perles.' 'Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.' 'C'est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime.'
Et comme toujours, il lui caressa la joue tendrement avec un
bécot. Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assis comme une indienne au pied du lit. Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue. 'Mais qu'as-tu Jenny? Qu'est-ce qui se passe?' Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvra, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit, 'Voilà papa, c'est pour toi.' Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage, le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d'une main et de l'autre sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et lui donna. Il les avait depuis le début. Il attendait seulement qu'elle lui donne les fausses perles pour qu'il puisse lui donner le vrai trésor. Comme Dieu, il attend de nous qu'on lui donne les choses fausses à quoi on tient dans notre vie, pour les remplacer par un trésor magnifique. Tenez-vous à quelque chose que Dieu veut que vous vous débarrassiez? Avez-vous des compagnons qui ne sont pas nécessaire et vous font mal? Des habitudes, des activités, auxquelles vous êtes si habitué et attaché qu'il semble impossible de se débarrasser? Parfois c'est difficile de voir ce que l'autre main retient, mais croyez en une chose Dieu ne prendra jamais quelque chose à quoi vous tenez sans le remplacer par quelque chose de mieux!
Les plus beaux cadeaux arrivent, quand vous partagez l'amour et que vous touchez les cœurs des gens.
Lundi 28 Avril 2008Poster un commentaire
Je suis une poupée fait de plastique dure et la couleur de ma peau est la même que ceux des humains et ils disent que je ne ressens rien, mais détrompez-vous ! Quand qu’une fillette me prend dans ses bras, me donnent des bisous me serre contre son cœur je sais, qu’elle m’aime et que je suis sa petite fille à elle, car elle me lave, me peignent les cheveux, me change de couche et me berce et chante des chansons de sa petite voix angélique et je vois son sourire sur son visage. Mais la petite fille au fil du temps grandit et me laisse de côté dans un coin de sa chambre car maintenant elle a d’autres préoccupations de jeune fille, et moi j’attends qu’on vienne me prendre me serrer contre leur cœur de me couvrir de bisous et d’affection et j’ai le sentiment que je suis vivante car je ne ressens rien au toucher mais je sens bien que je donne beaucoup d’amour à toute les fillettes du monde. Voilà mon histoire de poupée fragile à l’intérieur très sensible au geste humain. Il n’a rien de plus beau qu’une caresse d’un enfant. Alors nous les adultes est-ce qu’on nous donne de l’importance à l’amour par un simple geste seulement un sourire peut faire un immense plaisir à une personne que nous aimons.
Auteure : Carole Masson
Tags associés : poupee
Lundi 28 Avril 2008Poster un commentaire
Dans un grand domaine un monsieur austère demeure là avec sa famille, il est très riche et très bourru et sa femme très gentille aide les personnes dans le besoin elle est bien aimée de la population. De leurs unions naissent une petite fille Marie-Soleil très belle, et mignonne et deux beaux joyaux sont ses yeux bleus d’azurs. Cependant la petite fille n’est pas très heureuse car son père n’aime pas qu’elle parle au personne qui sont pas de son rang. Les années passent tout change et la petite fille grandit fait des études et à beaucoup d’amis mais elle s’ennuie car avec les leçons de musique et de chant elle n’a pas beaucoup de temps pour s’amuser et sortir comme une jeune fille de son âge maintenant qu’elle a 16 ans elle veut connaître des garçons et c’est un peu normal, mais son père lui a réservé un bon parti car dans ce temps là tout était écrit d’avance, mais Marie-Soleil se disait que si elle se marie un jour se sera avec amour non pour le nom et l’argent. Elle défiait toujours son père et ne faisait qu’à sa tête et un jour elle décida de partir dans la ville pour aller danser sans que personne ne s’en aperçoive elle quitta le domaine. Dans la ville beaucoup de personnes malhonnêtes pour une jeune fille qui s’aventure seule au beau milieu de la nuit et en plus c’était la première fois qu’elle allait dans la ville cela était pas très prudent mais elle n’avait pas froid aux yeux et elle filait son chemin et rentrèrent dans une salle ou il y avait plein de jeunes et beaucoup d’hommes avent de chair. Elle s’assit sur un banc et regarda autour d’elle et tout à coup un jeune homme lui demande si elle voulait danser en se levant la tête une grande sensation de joie l’envahit et le garçon lui sourit et lui tendit la main sans même parler il se retrouve tous les deux sur la piste de danse et toute la nuit furent pour eux un moment inoubliable. A la fin de la soirée le gentil jeune homme lui demandait si elle voulait aller avec lui au cinéma elle lui sourirait et voilà que grandit un grand amour. Déjà 6 mois qu’ils se fréquentent et son très amoureux et quand qu’il y a de l’amour il y a de l’espoir. Quand qu’on n’a jeune on se laisse emporter par des gestes et ce qui arriva devra arriver, Marie-Soleil se trouve enceinte et ne sais plus quoi faire si jamais son père apprenait ça toute sa vie serait perdue à jamais alors ils décident tout les deux de se marier. Mais, avec sa mère pas de problème mais son père ne voulait pas attendre raison alors la fille partie sans le dire à personne vers son amoureux et ils se marièrent pour élever leur enfant. La vie n’est pas facile le garçon travaille comme livreur pour survenir au besoin de sa famille et Marie-Soleil donne des cours de piano au jeune enfant de la ville. Les années passent et la petite fille de Marie-Soleil a maintenant 6 ans, elle se nomme Angèla et mignonne comme sa mère et son père. Mais dans ce grand bonheur arrivent un malheur le mari de Marie-Soleil meurent d’un accident de voiture. Pauvre Marie-Soleil toute sa vie a basculé dans un cours moment et il faut qu’elle élève sa fille seule maintenant et pas beaucoup d’argent elle demande à sa mère de garder sa petite fille pour qu’elle puisse continuer ses études pour pouvoir trouver un emploi. Mais le père de Marie-Soleil est pas très enchanter de cette idée mais accepte quand même car il est devenu vieux et il est fatigué et ne veux plus se mêler de rien. Angèla va chez sa grand-mère et son grand-père. La petite Angela est très serviable pour son âge et ne comprend pas pourquoi son grand-père ne lui parle pas et qu’il est toujours de mauvaise humeur. La petite fille fait tout pour se faire remarquer de son grand-père, elle le suit, essaie de lui parler mais soudain lui vient une idée si je chantais car la petite Angela a une très jolie voix, alors assis sur un banc tout près de son grand-père elle commence à chanter un air radieux comme un rossignol. Soudain tout monde arrête ses occupations pour écouter la petite fille de cette voix harmonieuse. Son grand-père étonné la regarde et tout à coup lui sourit mais avec difficulté le pauvre, il ne savait plus sourire. Le grand-père retrouve sa joie de vivre et toute la famille se réunisse pour une grande fête. Le moral de cette histoire quand l’amour est en nous rien ne peut nous arrêter. Il faut savoir aimer si nous voulons que les autres nous aiment.
Auteur : Carole
2007-03-16
Tags associés : Marie-soleil
Lundi 28 Avril 2008Poster un commentaire
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